Mémoire. En Israël, l’hommage assumé aux extrémistes | Courrier international

Illustration d’Ale+Ale, Italie pour Courrier international.

Illustration d’Ale+Ale, Italie pour Courrier international.

Une rue et un parc portent le nom du rabbin raciste Meir Kahane, tandis que le ministre assassiné d’extrême droite Rehavam Zeevi, qui fut accusé de viol, a donné son nom à un pont, une autoroute et plusieurs monuments, déplore Ha’Aretz.

Si Israël ne manque pas de personnalités controversées, notre pays n’a pas encore vécu de conflits semblables à ceux qui font rage aux États-Unis autour des statues de confédérés. Cela est notamment dû au fait que, dans la culture israélienne, la statue est un support marginal. Cela ne signifie pas que ceux qui ont marqué le pays de leur empreinte ne sont pas reconnus à leur juste valeur, vu le nombre d’écoles, d’hôpitaux, d’autoroutes, de ponts, de parcs, de places publiques, de bases militaires et, bien entendu, de rues qui portent leurs noms.

Comme aux États-Unis, quelques personnalités franchement sujettes à caution sont honorées dans l’espace public. Meir Kahane,…

 

Source : Mémoire. En Israël, l’hommage assumé aux extrémistes | Courrier international

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