Israël: Siemens remporte un marché d’1 md$

Siemens

Siemens

Le groupe allemand Siemens a remporté un appel d’offres d’un milliard de dollars pour la fourniture de centaines de wagons aux chemins de fer israéliens,..

Le groupe allemand Siemens a remporté un appel d’offres d’un milliard de dollars pour la fourniture de centaines de wagons aux chemins de fer israéliens, qui ont annoncé l’opération jeudi à la bourse de Tel-Aviv.
Siemens va fournir 330 wagons électriques à double étage, a précisé la compagnie israélienne dans un communiqué.
Le groupe allemand a été préféré à d’autres candidats, parmi lesquels le français Alstom, avec lequel Siemens a annoncé sa fusion mardi pour constituer le numéro deux mondial de la construction ferroviaire pour le matériel roulant.
Le contrat n’est pas encore signé, a indiqué une porte-parole de Siemens en Allemagne tout en confirmant que le groupe avait été sélectionné comme le meilleur soumissionnaire. L’opération doit encore être validée par l’autorité chargée de la coopération industrielle au ministère israélien de l’Economie.
Siemens doit recevoir 3,83 milliards de shekels (1,08 milliard de dollars, 920 millions d’euros) pour les wagons dont la livraison va s’étaler sur cinq ans à partir de 2020, ainsi que pour des travaux de maintenance dans un dépôt ferroviaire au sud d’Israël.
L’opération s’inscrit dans le passage d’un équipement fonctionnant au diesel à une propulsion électrique, dit le communiqué des Chemins de fer israéliens.

Le Figaro.fr avec AFP

Source : Israël: Siemens remporte un marché d’1 md$

Quand Israël découvre qu’il est mis en échec — Kharroubi HABIB

Pour Israël, la tournure que prend l’évolution de la géopolitique moyen-orientale qui se dessine à travers les développements des conflits régionaux qu’il a contribué à faire éclater et à attiser vire au cauchemar. Son ministre de la Défense Avigdor Lieberman en a fait l’aveu en sollicitant des Etats-Unis, l’allié stratégique de son pays, qu’ils s’impliquent militairement encore plus directement dans la région qu’ils ne le font. Lieberman et les autres dirigeants de l’Etat sioniste sont véritablement affolés au constat que la situation dans la région qu’ils ont cru allant devenir favorable aux intérêts d’Israël tourne au désavantage de celui-ci dans le sillage des victoires que remportent dans ces conflits ceux qui sont pour eux les pires ennemis régionaux de leur Etat.

Inspirateur intéressé du plan étasunien de recomposition géopolitique du Moyen-Orient visant à l’éclatement des Etats de la région en entités qui de par leurs faiblesses et leurs inévitables rivalités ne constitueraient plus une menace pour sa sécurité nationale et à son hégémonisme, Israël s’est mépris sur les conséquences qu’allaient avoir pour lui les conflits dont ce plan est à l’origine. De celui que ce plan a fait naître en Syrie, l’Etat sioniste en attendait qu’il provoque l’effondrement du régime de Bachar El Assad et avec lui la fin de l’axe forgé par Damas, Téhéran et le Hezbollah libanais. Ce qu’il a récolté après s’être investi dans ce sens directement est que le régime de Damas est non seulement resté debout, mais que l’Iran et le Hezbollah libanais ont conforté leurs positions et influence dans la région.

L’appel de Lieberman à l’implication des États-Unis pour que soit renversée la situation qui est en train d’émerger dans la région au détriment de l’Etat sioniste n’est ni plus ni moins qu’une invite à la plus grande puissance militaire du monde à suppléer l’impuissance d’Israël à en empêcher la tournure qu’elle prend. Peu chaut à l’Etat sioniste dont le fantasme hégémonique est obsessionnel qu’une intervention étasunienne telle que voulue par ses dirigeants en plein désarroi s’accompagne d’un embrasement généralisé de la région et même au-delà du fait de l’inéluctable réaction des parties prenantes au conflit syrien qui ne sont plus seulement le régime et ses alliés que sont l’Iran et le Hezbollah.

Alors que le monde entier a pris conscience du rôle de jeteur d’huile sur le feu que joue l’Etat sioniste dans les conflits et crises dont le Moyen-Orient est la scène, les dirigeants de ce pays entonnent à nouveau et toujours aussi cyniquement la complainte qui présente Israël comme étant menacé dans sa survie par le maintien au pouvoir du régime de Bachar El Assad et somment la communauté internationale de mettre un terme aux rapprochements qu’elle esquisse en sa direction au constat qu’il est l’acteur de l’instauration d’un rapport de force qui les lui impose. Nul ne voit plus en Israël une partie régionale de laquelle attendre qu’elle œuvre à une solution des problèmes de la région autre que celle qui conforterait ses desseins hégémoniques et expansionnistes pour la région. Ce que confirme de manière irrécusable sa position sur la nouvelle crise suscitée par la velléité indépendantiste qui s’exprime au Kurdistan irakien et menace de se propager aux régions éponymes en Turquie, en Syrie et en Iran.

Kharroubi HABIB

 

Source : Quand Israël découvre qu’il est mis en échec — Kharroubi HABIB

VIDEO. Israël : les enfants enlevés

L’Etat hébreu est accusé d’avoir permis l’enlèvement, dans les années 50, de centaines d’enfants juifs yéménites, offerts à des Israéliens blancs en attente d’adoption. Un reportage de “Complément d’enquête”.

Des bébés kidnappés dans les hôpitaux, ou la face cachée de la Terre promise. En Israël, c’est une douloureuse histoire d’après-guerre devenue scandale d’Etat : l’enlèvement, dans les années 50, de centaines d’enfants juifs yéménites, offerts à des Israéliens blancs en attente d’adoption. Leurs frères et sœurs ont aujourd’hui entre 60 et 70 ans, leurs parents près de 90. Ils ont vécu toute leur vie avec un fantôme… Aujourd’hui, le tabou resurgit.

“Un crime organisé”, “du pur racisme”

Originaires d’Orient ou du Maghreb, ces familles mizrahim (“orientales” en hébreu) venaient de débarquer en Israël. Un tout nouveau pays investi par d’autres immigrés plus aisés, en provenance des Etats-Unis et d’Europe, des ashkenazim. Les témoins interrogés par “Complément d’enquête” dénoncent “un crime organisé”, “du pur racisme de la communauté ashkenazim envers la communauté mizrahim. En arrachant ces enfants à leurs parents, l’élite blanche était persuadée de faire le bien… Depuis les premières heures d’Israël, la culture mizrahim est considérée de façon négative.

Une commission d’enquête à la Knesset

Aujourd’hui encore, les Juifs mizrahim restent discriminés : ils gagnent 30% de moins que les Ashkénazes, et ont deux fois moins de chances d’entrer à l’université. La troisième génération demande des comptes et exige réparation. Ces pressions ont décidé la Knesset, le parlement de l’Etat d’Israël, à créer une commission d’enquête. Le dossier des enfants disparus a été rouvert. En attente, 1 053 dossiers d’enfants présumés volés…

Un reportage de Manuel Tissier et Mathieu Birden, diffusé dans “Complément d’enquête” le 5 octobre 2017.

Source : VIDEO. Israël : les enfants enlevés

L’ambassadeur américain estime que les colonies « font partie d’Israël »


David Friedman, ambassadeur américain à Tel Aviv, a déclaré dans une interview que « les colons se voient eux-mêmes comme des Israéliens » et qu’« Israël voit les colons comme des Israéliens ».

Jamais encore un diplomate américain en poste n’avait exprimé de façon aussi claire et assumée une rupture avec les positions constantes de son pays sur la colonisation. Ambassadeur à Tel Aviv, David Friedman a donné un entretien, jeudi 28 septembre, à la chaîne en ligne Walla ! News dans lequel il défend, tout en la minimisant, la présence israélienne en Cisjordanie. « Je pense que les colonies font partie d’Israël », explique-t-il, alors que celles-ci, en vertu d’un consensus international, sont considérées comme illégales. La résolution 2334 adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU, le 23 décembre 2016, l’a une nouvelle fois confirmé.

« L’idée d’une expansion en Cisjordanie a toujours existé, mais pas forcément dans toute la Cisjordanie, prétend M. Friedman. Et c’est exactement ce qu’Israël a fait, vous savez. Je veux dire, ils n’occupent que 2 % de la Cisjordanie. Ces implantations ont une signification nationale historique et religieuse importante, et je pense que les colons se voient eux-mêmes comme des Israéliens et qu’Israël voit les colons comme des Israéliens. » Avocat spécialiste des banqueroutes, l’ambassadeur américain est connu pour ses positions pro-colonies et son hostilité à l’émergence d’un Etat palestinien. Avant d’être choisi par Donald Trump pour le poste, il avait qualifié la solution à deux Etats d’« arnaque ».

« Occupation supposée »Lors de son audition devant le Sénat, à la mi-février, David Friedman avait assuré que ses opinions personnelles seraient dorénavant « totalement subordonnées à celles du président et du secrétaire d’Etat ». Pourtant, dans un entretien accordé au Jerusalem Post le 1er septembre, l’ambassadeur a utilisé l’expression « occupation supposée » pour décrire la présence israélienne en Cisjordanie. Le département d’Etat avait pris ses distances avec cette déclaration.

Mercredi, David Friedman et l’avocat…

L’accès à la totalité de l’article est protégé

Source : L’ambassadeur américain estime que les colonies « font partie d’Israël »

Immigration. Israël met fin à ses aides à l’intégration en français | Courrier international

Devant un magasin de kippa à Jérusalem, en janvier 2015. THOMAS COEX / AFP

Le gouvernement israélien a annoncé la fin de son assistance sociale en français pour les nouveaux arrivants dans le pays. Le programme avait été mis en place en 2015 pour encourager l’alyah des juifs français.

Source : Immigration. Israël met fin à ses aides à l’intégration en français | Courrier international

Élias Atallah, l’initiateur de la première résistance contre Israël – Suzanne BAAKLINI – L’Orient-Le Jour

Élias Atallah

Élias Atallah, l’initiateur de la première résistance contre Israël

 

PORTRAIT DE LA SEMAINESans mâcher ses mots, l’ancien député Élias Atallah fait un bilan de son long et infatigable parcours politique et militant, déclarant avoir « la conscience tranquille », malgré les remises en question qu’il ne craint pas de faire.

Un militant infatigable : ce sont probablement les mots qui décrivent le mieux l’ancien député Élias Atallah. Son caractère entier et son franc-parler l’amènent à critiquer les concessions faites par certains et qui, selon lui, ont coulé le navire du mouvement du 14 Mars. Son mécontentement l’a progressivement isolé d’une classe politique qu’il accuse d’être « plus occupée à gouverner qu’à libérer la volonté nationale » de l’hégémonie de ce qu’il appelle le « mini-État ». Ce qui ne l’empêche pas de continuer à œuvrer afin de faire revivre un noyau dur à travers le mouvement de la Gauche démocratique qu’il a créé en 2000. « Nous n’avons qu’une nation, rappelle aux jeunes cet éternel épris de liberté et de démocratie. La vie des États est bien plus longue que celle des tyrans, ne désespérez pas. »
L’homme au long parcours politique se souvient d’une enfance particulièrement difficile. Natif de Rmeilé, caza du Chouf, il a vu le jour le 15 mai 1947, le huitième d’une fratrie de onze. « Mes premières années d’études se sont déroulées dans l’école du village, ou ce qui ressemble à une école », se souvient-il, non sans humour. Dans l’humble maison au toit de terre régnait une atmosphère marquée par l’extrême sévérité du père, un travailleur saisonnier. Élias Atallah se souvient de quelques anecdotes qui ont marqué son enfance, comme celle de « n’avoir vraiment porté de chaussures qu’après mon entrée à l’école, c’est-à-dire après l’âge de six ans ».
Élias Atallah a toujours été un grand lecteur, dévalisant les bibliothèques auxquelles il pouvait avoir accès, préférant la lecture la nuit, quand la nombreuse fratrie était déjà endormie et que le travail de maison était terminé. Avec le recul, il reconnaît que cette enfance sans luxe, mais dont il se souvient avec tendresse, lui a appris la persévérance, mais aussi la capacité à supporter les difficultés.
Des années plus tard, l’élève commence à fréquenter une école à Saïda, où il se rendait tous les jours à pied. « Les circonstances économiques étaient si difficiles qu’après le brevet, ma famille a fait pression sur moi pour entrer sur le marché du travail, dit-il. À ce moment-là, un détenteur de brevet pouvait aspirer à un poste d’enseignant. » L’élève brillant réussit son test et obtient son premier travail, tout en présentant le baccalauréat.
L’esprit rebelle d’Élias s’est révélé très tôt. Affecté à Cana comme instituteur, il rêve d’université et de mutation vers Beyrouth. Il devait, à la stupéfaction de son père, refuser un poste d’officier pour se consacrer à son rêve…

La « bulle » de l’université
Sans rien dire à ses parents, Élias Atallah, la vingtaine à peine, trouve le moyen de réussir un test d’entrée à la faculté de pédagogie de l’Université libanaise et s’installe définitivement à Beyrouth. « J’ai intégré ce prestigieux institut avec une bourse de 350 livres à l’époque, dit-il. Et ce faisant, je suis entré dans un nouveau monde, vivant seul, évoluant dans un cercle d’élite, puisque nous avions tous été choisis par concours. Des élites issues de backgrounds différents, avec la même passion, dans l’atmosphère de foisonnement politique des années 60. »
Élias Atallah était naturellement enclin aux idées de la gauche. Ses compagnons ayant vu en lui un potentiel naturel, ils l’ont poussé à se présenter aux élections estudiantines. « Je me suis présenté en tant que gauchiste indépendant et j’ai gagné les élections contre les candidats des partis socialiste et communiste », raconte-t-il.
Ce n’est qu’après deux ou trois ans qu’il intègre le Parti communiste libanais (PCL), plus convaincu par ses programmes estudiantins exceptionnels, en ce temps-là, que par son idéologie, à laquelle il n’adhérera jamais totalement (il devait démissionner de la direction du parti en 1989 et le quitter en 1998).
En 1975, Élias Atallah était responsable estudiantin et membre du secrétariat du parti. « Bizarrement, nous n’avions rien vu venir, se souvient-il. Notre génération vivait dans la bulle de l’université. »
Malgré ce choc initial, Élias Atallah devait participer à la guerre de manière active, en tant que responsable d’unités militaires qui prend les décisions exécutées par des militaires techniques. « Avec le recul, je me souviens de la gravité de la responsabilité, dit-il. On envoyait les gens à la guerre, pour mourir. En ce temps-là, c’était la routine, mais aujourd’hui, je me dis que c’était cruel. J’estime que ce sont les années de ma vie les plus marquées par le chaos et le manque de vision politique claire. »

« Fier » de la résistance
Avec l’invasion israélienne de 1982 devait commencer une nouvelle période de combats qu’Élias Atallah juge, aujourd’hui, bien moins sévèrement que la période précédente. « Je reste fier de cette période de résistance, un mouvement dont j’avais été désigné responsable, dit-il. Notre activité était très secrète. C’était la première expérience où Israël a été contraint de commencer une guerre sans pouvoir la finir comme il le voulait. Sous nos coups, les Israéliens sont sortis de Beyrouth peu après y être entrés. »
Élias Atallah relève que « la Résistance islamique ne s’est formée qu’en 1986, et les Syriens ont voulu lui donner un rôle exclusif, alors que notre résistance était pure de toute visée, à part celle de la libération du Liban ». Il raconte sur ce plan : « En 1985, Ghazi Kanaan a demandé à se réunir avec moi pour m’informer que (le président syrien) Hafez el-Assad estimait que la résistance est une affaire nationaliste arabe et qu’elle devait se dérouler sous leur supervision. J’ai refusé. Il m’a dit que cela nous coûterait cher. Et les assassinats ont commencé, 22 cette seule année. »
Déjà marié et père de deux enfants, Élias Atallah a lui-même été victime de plusieurs tentatives d’assassinat. Il a alors adopté un rythme de vie conséquent, changeant de domicile fréquemment, s’éloignant de la routine. Sa famille prenait également des précautions. « C’étaient des années difficiles, j’ai été sous la menace jusqu’en 1991, et de nouveau en 2005 », se souvient-il.
En 2000, justement, avec le retrait israélien de la bande frontalière, au Liban-Sud, les mouvements en faveur d’un retrait syrien devaient s’intensifier. « Le tabou était déjà levé, dit-il. Il est certain qu’il y avait beaucoup de pressions. Mais nous nous apprêtions à la période qui allait suivre. Avec l’entrée en scène du leader druze Walid Joumblatt sur ce plan, les déclarations du patriarche Sfeir, le mouvement avait pris une nouvelle ampleur. »
Une période difficile, mais qu’il a vécue comme remplie d’espoir. « Il y avait beaucoup de vitalité, se souvient l’ancien député. L’humeur des gens avait changé. La conscience du public et la politique ne faisaient qu’un. Nous n’en étions pas encore aux calculs et aux mensonges. »

Le temps des désillusions
C’est avec la révolution du Cèdre que devait commencer une nouvelle grande étape de sa vie politique. « Le peuple libanais est descendu dans la rue, fort de toutes les frustrations accumulées depuis 1977, avec une volonté politique extraordinaire », affirme-t-il.
Pour Élias Atallah, « 2005 était une grande victoire pour le peuple libanais ». Après vinrent les désillusions. « Il y a eu la violence exercée contre nous, les assassinats, dit-il. Mais ce n’était pas le plus grave, parce que les Libanais étaient très motivés. Le coup dur, c’était la bassesse de la classe dirigeante, toujours prompte à faire des compromis pour prendre le pouvoir. Nous avions trois objectifs : le retrait syrien, le tribunal international, le changement du système sécuritaire. Or nous nous sommes arrêtés au troisième. »
L’éternel militant n’a pas de mots assez durs pour définir l’attitude d’anciens alliés durant cette période, même s’il devait être élu député en 2005.
Aujourd’hui, Élias Atallah estime qu’il y a eu « trahison des objectifs du 14 Mars ». Est-ce cela qui l’a éloigné de la scène publique ? « Je ne me suis pas retiré, mais j’ai pris mes distances, répond-il. Je travaille beaucoup pour faire revivre la Gauche démocratique, j’établis des contacts avec des personnes éclairées… Il faut créer un noyau dur avec des principes radicaux, parce qu’on ne peut plus mener de combats au Liban sur les détails. Le grand combat national consiste à ramener la confiance en l’État, à faire respecter la Constitution, la notion de droit. Il faut faire tomber le mur de la peur et mettre fin au mini-État qui a fait disparaître les frontières en faveur d’une idéologie iranienne. Le Liban n’est plus occupé, mais sa volonté politique, elle, l’est. Même la corruption vient du fait qu’il n’y a plus aucune institution indépendante. »
Aujourd’hui, Élias Atallah dit avoir « la conscience tranquille ». « Je suis en paix avec moi-même et mon parcours, dit-il. Je suis juste insatisfait de l’efficacité de mon action. Je réfléchis surtout à la manière de passer le flambeau aux générations plus jeunes. Nous sommes un pont qui leur permettra d’aller plus loin. »

Source : Élias Atallah, l’initiateur de la première résistance contre Israël – Suzanne BAAKLINI – L’Orient-Le Jour

La réconciliation Fatah/Hamas complique la paix avec Israël, estime Netanyahu – L’Express

Jérusalem – Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu que la réconciliation entre les mouvements rivaux palestiniens scellée jeudi au Caire compliquait encore davantage la recherche de la paix avec Israël.

Israël s’oppose à toute forme de réconciliation dans laquelle l’organisation terroriste du Hamas ne rend pas les armes et ne cesse pas son combat pour la destruction d’Israël“, a réagi M. Netanyahu sur Facebook, ajoutant que “la réconciliation entre le Fatah et le Hamas ne faisait que compliquer encore bien plus la recherche de la paix“.

 

Source : La réconciliation Fatah/Hamas complique la paix avec Israël, estime Netanyahu – L’Express

Mémoire. En Israël, l’hommage assumé aux extrémistes | Courrier international

Illustration d’Ale+Ale, Italie pour Courrier international.

Illustration d’Ale+Ale, Italie pour Courrier international.

Une rue et un parc portent le nom du rabbin raciste Meir Kahane, tandis que le ministre assassiné d’extrême droite Rehavam Zeevi, qui fut accusé de viol, a donné son nom à un pont, une autoroute et plusieurs monuments, déplore Ha’Aretz.

Si Israël ne manque pas de personnalités controversées, notre pays n’a pas encore vécu de conflits semblables à ceux qui font rage aux États-Unis autour des statues de confédérés. Cela est notamment dû au fait que, dans la culture israélienne, la statue est un support marginal. Cela ne signifie pas que ceux qui ont marqué le pays de leur empreinte ne sont pas reconnus à leur juste valeur, vu le nombre d’écoles, d’hôpitaux, d’autoroutes, de ponts, de parcs, de places publiques, de bases militaires et, bien entendu, de rues qui portent leurs noms.

Comme aux États-Unis, quelques personnalités franchement sujettes à caution sont honorées dans l’espace public. Meir Kahane,…

 

Source : Mémoire. En Israël, l’hommage assumé aux extrémistes | Courrier international

Israël arrête 4 pêcheurs palestiniens au large de Gaza | TRT Français

L’armée israélienne n’a pour l’heure émis aucun commentaire au sujet de l’incident.

La marine israélienne a arrêté dimanche matin quatre pêcheurs palestiniens au large des côtés de la Bande de Gaza.

Nizar Ayech, président du Syndicat des pêcheurs palestiniens a déclaré à Anadolu que « la marine israélienne a interpellé mardi matin, quatre pêcheurs alors qu’ils accomplissaient leur travail aux larges de la zone d’al-Soudaniya, au Nord de la Bande de Gaza ».

« Les forces israéliennes ont saisi le bateau des pêcheurs, qui ont été menés au port d’Ashdod (sud d’Israël)», a-t-il ajouté.

L’armée israélienne n’a pour l’heure émis aucun commentaire au sujet de l’incident.

Selon les responsables palestiniens à Gaza, les forces israéliennes visent en permanence les pêcheurs palestiniens, en les accusant de dépasser la zone de pêche autorisée.

Source : Israël arrête 4 pêcheurs palestiniens au large de Gaza | TRT Français

En Israël, la révolte des handicapés illustre le creusement dramatique des inégalités | Mediapart

mediapart - Logo

Depuis plusieurs mois, des Israéliens handicapés manifestent pour réclamer une augmentation de leurs allocations. Il s’agit d’une mobilisation sociale rare, qui montre les limites du modèle néolibéral israélien.

Jérusalem, de notre correspondante.– Depuis des semaines, c’est le même rituel. Le soleil se lève à peine, mais Eyal Cohen et ses camarades occupent déjà le terrain. Cloué dans un fauteuil roulant à cause d’une bactérie, cet Israélien de 52 ans, père de deux enfants, dirige l’association Les handicapés deviennent des panthères. Ce mardi 3 octobre, ils sont encore une trentaine à bloquer l’entrée du port d’Ashdod, au sud d’Israël. Une dizaine de voitures ont été positionnées pour stopper le trafic. Les handicapés eux-mêmes se plantent devant les gigantesques cabines des camions de marchandises.

 

Source : En Israël, la révolte des handicapés illustre le creusement dramatique des inégalités | Mediapart

Powered by WordPress | Download Free WordPress Themes | Thanks to Themes Gallery, Premium Free WordPress Themes and Free Premium WordPress Themes
Facebook Auto Publish Powered By : XYZScripts.com